Prestation
Un interlocuteur qui connaît votre système, pas un ticket de plus.
Du dépannage quotidien à l’expertise d’architecture, l’infogérance couvre trois niveaux. L’intérêt n’est pas d’avoir un numéro à appeler : il est d’avoir en face de soi quelqu’un qui sait comment votre système est construit, et pourquoi.
Ce que couvre l’infogérance
Trois niveaux de compétence, un seul point d’entrée.
Niveau 1
Support aux utilisateurs
Le quotidien : un poste qui ne démarre plus, une imprimante introuvable, un mot de passe bloqué, un fichier disparu. Traité à distance dans la grande majorité des cas, par des personnes qui répondent en français et sans script imposé.
Niveau 2
Administration système et réseau
Serveurs, sauvegardes, pare-feu, comptes utilisateurs, mises à jour, arrivées et départs. Le travail de fond qui ne se voit pas quand il est fait, et qui se voit beaucoup quand il ne l’est pas.
Niveau 3
Expertise et projets
Les sujets qui ne se règlent pas en une heure : refonte du réseau, migration, changement d’ERP, dimensionnement d’une nouvelle salle, arbitrage entre deux architectures. Les mêmes ingénieurs qui exploitent votre système au quotidien.
Continu
Supervision et alertes
Surveillance des serveurs, des sauvegardes, de l’espace disque et des équipements réseau. L’objectif est de traiter le disque saturé le mardi après-midi, plutôt que l’arrêt de production le jeudi matin.
Suivi
Parc et licences
Inventaire tenu à jour du matériel et des abonnements, dates de fin de garantie et de support, licences réellement utilisées. C’est souvent là qu’on trouve les premières économies, avant même de parler d’investissement.
Interface
Vos éditeurs et opérateurs
Nous prenons en charge les échanges techniques avec vos fournisseurs : éditeur métier, opérateur télécom, hébergeur. Vous n’avez plus à arbitrer entre deux prestataires qui se renvoient la responsabilité.
Payer des tickets ou payer un résultat
Le premier modèle a un défaut : il n’a aucun intérêt à ce que les pannes disparaissent.
On paie les pannes
- Facturation à l’incident, donc au volume
- Aucune incitation à traiter les causes
- Un technicien différent à chaque appel
- Pas de vision d’ensemble du système
- Documentation inexistante
- Les mêmes problèmes chaque trimestre
On paie la stabilité
- Forfait connu, budget prévisible
- Intérêt commun à supprimer les causes
- Une équipe qui connaît votre contexte
- Un schéma d’architecture tenu à jour
- Procédures et accès documentés
- Un comité de suivi et des indicateurs
Notre démarche, étape par étape
La reprise en main compte autant que l’exploitation. Un système mal documenté est un système mal exploité.
Reprise en main
Inventaire du parc et des accès, récupération des mots de passe d’administration, cartographie du réseau et des applications, entretiens avec les utilisateurs clés. Nous voulons comprendre avant d’intervenir.
Mise à niveau initiale
Les correctifs de sécurité en retard, les sauvegardes qui ne tournent plus, les comptes d’anciens salariés encore actifs. Cette remise à plat est chiffrée à part et vous en gardez la maîtrise : rien n’est engagé sans votre accord.
Exploitation courante
Traitement des demandes selon les priorités et les délais définis au contrat, mises à jour planifiées, gestion des arrivées et des départs, suivi des sauvegardes. Chaque intervention est tracée et consultable.
Supervision
Alertes techniques surveillées et traitées avant qu’elles ne deviennent des incidents visibles. Les modalités de prise en charge en dehors des heures ouvrées sont définies au contrat, selon la criticité de votre activité.
Comité de suivi
Un point périodique avec vous : volume et nature des demandes, incidents marquants, obsolescence à venir, budget à anticiper. C’est ce rendez-vous qui transforme l’informatique en sujet piloté plutôt qu’en source de surprises.
Questions fréquentes
Quels sont les délais d’intervention ?
Ils sont définis au contrat, par niveau de gravité, et distinguent la prise en charge de la résolution. Une caisse bloquée et un poste lent ne relèvent pas du même engagement : c’est cette hiérarchie qui est écrite noir sur blanc.
Que devient notre informaticien interne ?
Il reste, et il respire. Nous prenons ce qui l’empêche d’avancer — l’exploitation courante, les astreintes, la veille de sécurité — pour qu’il se consacre aux applications métier et aux utilisateurs, là où sa connaissance de votre entreprise est irremplaçable.
Comment est-ce facturé ?
Un forfait mensuel, établi selon le nombre de postes, de serveurs et le périmètre retenu. Les projets et la remise à niveau initiale sont chiffrés séparément, pour que le forfait reste lisible et comparable.
