Prestation
Vos collaborateurs ne sont pas le maillon faible. Ils sont la première ligne.
La grande majorité des attaques que nous traitons commence par un e-mail ouvert, une pièce jointe cliquée ou un mot de passe donné au téléphone. Aucun pare-feu ne couvre ce moment-là. Ce sont des réflexes, et les réflexes s’acquièrent, se testent et s’entretiennent.
Ce que vos équipes apprennent
Des situations concrètes, tirées d’incidents réels survenus dans des entreprises de votre taille et de votre région.
Réflexe 1
Repérer un message frauduleux
Expéditeur crédible mais adresse falsifiée, urgence artificielle, pièce jointe inattendue, lien qui ne mène pas où il prétend. Nous montrons les vrais messages, pas les caricatures des supports génériques.
Réflexe 2
Résister à la manipulation
Le faux technicien qui appelle, le faux fournisseur qui change de RIB, le faux dirigeant qui écrit depuis son « téléphone personnel ». L’attaque passe souvent par la voix, pas par la machine.
Réflexe 3
Gérer ses accès
Mots de passe réellement uniques, gestionnaire de mots de passe, double authentification. Ce qui change vraiment la donne, expliqué sans culpabiliser ceux qui utilisent encore le prénom de leur chien.
Réflexe 4
Sécuriser le paiement
Fraude au virement et au changement de coordonnées bancaires : qui valide, avec quelle contre-vérification, et pourquoi un appel sur un numéro connu vaut mieux qu’une réponse à l’e-mail reçu.
Réflexe 5
Travailler hors des murs
Télétravail, déplacements, wifi public, téléphone personnel qui relève la messagerie professionnelle. Les usages ont changé plus vite que les règles ; nous remettons les deux en cohérence.
Réflexe 6
Signaler sans avoir peur
Le point le plus décisif. Une entreprise où l’on ose dire « je crois que j’ai cliqué » dans les cinq minutes s’en sort presque toujours mieux qu’une entreprise où l’on se tait par crainte de la sanction.
Un module en ligne n’est pas une sensibilisation
Cocher la case ne change pas un comportement. La mise en situation, oui.
Une obligation cochée
- Suivi seul, souvent en accéléré
- Des exemples génériques, hors contexte
- Aucune mise en situation réelle
- Rien sur vos procédures internes
- Oublié en quelques semaines
- Aucun indicateur exploitable
Un comportement qui change
- Sessions animées, questions ouvertes
- Cas réels du secteur et de la région
- Simulations de phishing progressives
- Vos circuits de validation intégrés
- Rappels courts entre deux sessions
- Taux de clic et de signalement mesurés
Le programme, étape par étape
Le contenu, le rythme et le format s’ajustent à votre activité, à vos effectifs et à ce que révèle le point de départ. Voici la trame.
État des lieux
Une première simulation de phishing, discrète et sans piège humiliant, pour mesurer le point de départ. Aucun nom n’est transmis à la direction : ce qui compte est le taux global.
Sessions animées
En petits groupes, sur site à Bourgoin-Jallieu ou dans vos locaux. Des exemples concrets, beaucoup de questions, aucun jargon. Les sessions sont adaptées aux métiers présents dans la salle.
Supports courts
Une fiche réflexe d’une page, une affiche pour les espaces communs, et le rappel des bons contacts internes. Rien de plus : les classeurs de trente pages ne sont jamais rouverts.
Simulations régulières
Puis des scénarios successifs, chacun un peu plus fin que le précédent. Chaque personne qui clique reçoit immédiatement une explication pédagogique, pas un blâme.
Mesure et restitution
Un point avec la direction : évolution du taux de clic, et surtout du taux de signalement, qui est le vrai indicateur de maturité. Nous ajustons le programme en fonction des résultats.
Questions fréquentes
Le programme est-il le même pour tout le monde ?
Non. Le contenu, le rythme et le format s’ajustent à votre activité, à vos effectifs et à ce que révèle la première simulation. Nous en parlons avant de vous proposer quoi que ce soit.
Les simulations ne vont-elles pas braquer les équipes ?
C’est le risque quand elles sont utilisées comme un piège. Nous les concevons comme un entraînement : aucune liste nominative transmise à la hiérarchie, une explication immédiate en cas de clic, et un scénario qui reste plausible sans être humiliant.
Recevons-nous des indicateurs ?
Oui : taux de clic, taux de saisie d’identifiants et taux de signalement, suivis dans le temps et comparés au point de départ. Ce sont aussi les éléments que réclament de plus en plus d’assureurs et de donneurs d’ordre.
