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Prestation

Une sauvegarde qu’un attaquant ne peut pas effacer, c’est la seule qui compte.

Les rançongiciels ne chiffrent pas les données en premier : ils cherchent d’abord les sauvegardes, et ils les trouvent presque toujours, parce qu’elles sont accessibles depuis le réseau avec un compte d’administration. Une copie immuable change entièrement l’issue.

Ce qui fait une sauvegarde qui tient

Six critères. Une sauvegarde qui en manque un seul peut se révéler inutilisable le jour où elle sert.

Critère 1

La règle 3-2-1-1-0

Trois copies des données, sur deux supports différents, dont une hors site, dont une hors ligne ou immuable, et zéro erreur lors du dernier test de restauration. Le dernier chiffre est le plus souvent négligé, et c’est le seul qui prouve quelque chose.

Critère 2

L’immuabilité

Une copie que personne ne peut ni modifier ni supprimer avant l’expiration du délai fixé — pas même un administrateur, pas même nous. C’est ce verrou qui résiste à un attaquant ayant pris la main sur votre système.

Critère 3

La couverture réelle

Serveurs et machines virtuelles, bien sûr, mais aussi Microsoft 365, les bases de données de l’ERP, les configurations des équipements réseau et les postes des utilisateurs nomades. Ce qui n’est pas dans le périmètre ne reviendra pas.

Critère 4

Le test de restauration

Une sauvegarde n’existe que si elle a été restaurée. Nous testons réellement, sur un environnement isolé, en vérifiant que l’application redémarre et que les données sont exploitables — pas seulement que le fichier existe.

Critère 5

Le délai de remise en service

Restaurer huit téraoctets par une liaison saturée peut prendre plusieurs jours. Le dimensionnement du lien, du support et de la méthode se calcule à partir du délai que votre activité peut réellement absorber.

Critère 6

La séparation des accès

Le compte qui administre le système ne doit pas pouvoir détruire les sauvegardes. Comptes distincts, double authentification sur la console, alertes en cas de modification des politiques de rétention.

Sauvegarder, ou pouvoir restaurer

Ce sont deux métiers différents. Le second est le seul qui compte le jour de l’incident.

Sauvegarde classique

Des fichiers copiés quelque part

  • Support joignable depuis le réseau
  • Effaçable avec un compte d’administration
  • Microsoft 365 non couvert
  • Restauration jamais éprouvée
  • Rétention réglée puis oubliée
  • Alertes d’échec envoyées dans le vide
Sauvegarde immuable et testée

Une reprise garantie

  • Copie hors ligne ou verrouillée dans le temps
  • Insupprimable, même en cas de compromission
  • Messagerie et fichiers cloud inclus
  • Restauration testée et chronométrée
  • Rétention alignée sur vos obligations
  • Échecs remontés à une personne nommée

Notre démarche, étape par étape

01

Inventaire

Ce qui doit être sauvegardé, et ce qui ne le mérite pas. Serveurs, machines virtuelles, bases applicatives, messagerie, espaces collaboratifs, configurations réseau. La volumétrie réelle est relevée, pas estimée.

02

Objectifs

Pour chaque périmètre : fréquence des sauvegardes, durée de conservation, délai de restauration acceptable. Ces trois valeurs déterminent l’architecture et le budget, et se décident avec les responsables métier.

03

Mise en place

Déploiement de la solution de sauvegarde, réplication vers un second site ou vers le cloud, activation du verrouillage d’immuabilité et cloisonnement des comptes d’administration. Chaque tâche est documentée.

04

Test de restauration

Restauration complète d’un serveur et d’une base applicative sur un environnement isolé, chronomètre en main. C’est cette étape qui transforme une intention en garantie, et qui met en évidence les oublis.

05

Contrôle continu

Surveillance des travaux, relance des échecs, revue trimestrielle du périmètre et test de restauration périodique. Un rapport lisible, exploitable auprès de votre assureur ou de vos donneurs d’ordre.

Questions fréquentes

Microsoft ne sauvegarde-t-il pas déjà Microsoft 365 ?

Microsoft garantit la disponibilité de son service, pas la récupération de vos données. Au-delà des délais de rétention de la corbeille, un message ou un fichier supprimé — par erreur ou par un attaquant — est définitivement perdu. Une sauvegarde tierce reste indispensable.

Qu’est-ce que l’immuabilité, concrètement ?

Le support de sauvegarde refuse toute modification ou suppression pendant une durée fixée à l’avance. La demande est rejetée par le stockage lui-même, quel que soit le compte qui la formule. C’est une garantie technique, pas une règle de bonne conduite.

À quelle fréquence tester ?

Un test ciblé chaque trimestre et une restauration complète une fois par an, avec compte rendu. Tout changement d’architecture ou d’application doit également déclencher un test, car c’est là que les périmètres se décalent silencieusement.

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