Prestation
Sécuriser un système d’information, ce n’est pas empiler des outils.
Un pare-feu neuf ne sert à rien si les sauvegardes restent accessibles depuis le réseau, si l’EDR est désactivé sur trois serveurs et si le mot de passe administrateur est partagé par cinq personnes. Nous construisons un ensemble cohérent, dimensionné pour votre activité et pour vos moyens.
Les briques que nous mettons en place
Aucune n’est suffisante seule. C’est leur articulation qui fait la différence le jour de l’attaque.
Brique 1
Pare-feu et segmentation
Un pare-feu correctement paramétré, mais surtout un réseau découpé : la bureautique, les serveurs, la production industrielle et le wifi visiteurs ne doivent pas se parler librement. C’est ce qui empêche un poste infecté de contaminer tout le reste.
Brique 2
EDR sur postes et serveurs
Un antivirus détecte ce qu’il connaît déjà. Un EDR détecte des comportements anormaux et permet d’isoler une machine à distance en pleine attaque. Déployé partout, y compris sur les serveurs, ce qui est trop souvent oublié.
Brique 3
Sauvegardes immuables
Règle 3-2-1 appliquée pour de bon : trois copies, deux supports, une hors site, et au moins une copie que personne, pas même un administrateur compromis, ne peut effacer ni chiffrer. Avec des tests de restauration réels, planifiés et documentés.
Brique 4
Messagerie et filtrage
C’est la porte d’entrée principale. Filtrage des pièces jointes et des liens, protection contre l’usurpation de votre domaine, alertes sur les messages externes qui imitent une adresse interne, et durcissement de la configuration Microsoft 365 ou Google Workspace.
Brique 5
Accès distants et identités
Suppression des accès directs exposés sur Internet, double authentification sur tout ce qui vient de l’extérieur, comptes à privilèges séparés des comptes du quotidien, et fermeture effective des comptes lors des départs.
Brique 6
Supervision et journalisation
Des journaux conservés ailleurs que sur la machine qu’ils surveillent, des alertes envoyées à quelqu’un qui les lit, et de quoi reconstituer le déroulé d’un incident. Sans traces, une attaque reste incompréhensible et donc reproductible.
Acheter des outils ou construire une défense
La différence ne se voit pas sur la facture. Elle se voit le jour de l’incident.
Des licences côte à côte
- Des produits choisis un par un, sans vue d’ensemble
- Des zones entières non couvertes
- Des alertes que personne ne lit
- Des sauvegardes joignables depuis le réseau
- Des configurations laissées par défaut
- Personne ne sait ce qui protège quoi
Un ensemble qui tient
- Une cible définie avant tout achat
- Une couverture vérifiée poste par poste
- Des alertes routées vers une personne nommée
- Une copie de sauvegarde inaltérable
- Des configurations durcies et documentées
- Un schéma à jour, lisible par un tiers
Notre démarche, étape par étape
Le déploiement se fait par lots, pour que votre activité ne s’arrête jamais.
État des lieux
Inventaire réel du parc, des flux et des accès. Nous partons de ce qui existe, pas de ce que dit la documentation. Cette étape révèle presque toujours deux ou trois équipements que plus personne ne surveillait.
Conception de la cible
Nous définissons l’architecture visée et l’ordre des travaux, en fonction du risque et de votre budget. Vous savez ce qui est traité maintenant, ce qui est traité dans six mois, et ce qui est assumé en l’état.
Déploiement par lots
Chaque lot est préparé, testé sur un périmètre restreint, puis généralisé. Les opérations à impact sont planifiées hors des heures ouvrées et systématiquement réversibles.
Vérification
Nous ne considérons pas une brique comme posée tant qu’elle n’a pas été éprouvée : test de restauration complet, vérification de la couverture de l’EDR machine par machine, contrôle des règles de pare-feu effectivement appliquées.
Maintien en condition
Un système sécurisé se dégrade en quelques mois si personne ne le suit. Mises à jour, revue des accès, contrôle des sauvegardes et point périodique : c’est ce qui distingue une sécurité réelle d’une sécurité datée.
Questions fréquentes
Faut-il tout remplacer ?
Presque jamais. Une bonne partie du gain vient de configurations corrigées, de règles nettoyées et d’options déjà payées mais jamais activées. Nous ne recommandons un remplacement que lorsque le matériel n’est plus maintenu par son fabricant.
Y aura-t-il des coupures ?
Les opérations sans impact se font en journée. Celles qui touchent le réseau, la messagerie ou les serveurs sont planifiées avec vous, le soir ou le week-end, avec une procédure de retour arrière préparée à l’avance.
Cela répond-il aux exigences NIS2 ?
Les briques que nous déployons couvrent une large part des mesures attendues : gestion des accès, sauvegardes, journalisation, traitement des incidents. Si vous entrez dans le périmètre de la directive, nous cadrons le chantier au regard de vos obligations précises.
